Un projet collectif de l’École de travail social de l’Université de Montréal

Le travail social constitue une discipline et une profession pour laquelle la compréhension des épreuves vécues par les individus, les familles et les communautés, tout comme les moyens pour soutenir et accompagner ces personnes, est centrale. Or, parmi les épreuves de la vie les plus communes, la mort d’un être cher demeure un des évènements les plus bouleversants. Dans ce contexte, la Chaire Jean-Monbourquette sur le soutien social des personnes endeuillées apparaît comme un levier puissant, tant pour l’enseignement afin de former davantage de professionnels qui pourront accueillir les personnes endeuillées, que par la recherche, en s’intéressant à mieux comprendre l’expérience des personnes endeuillées et les pratiques les plus prometteuses en matière de soutien.

En effet, le deuil, entendu comme un processus d’adaptation à la suite du décès d’un être cher, peut varier d’une personne à une autre en fonction des circonstances du décès, de la relation avec la personne endeuillée, mais aussi du soutien dont peut ou pas bénéficier la personne endeuillée.

L’École de travail social, forte de son expertise sur les trajectoires et les besoins des populations vulnérables, marginalisées, voire discriminées, et celle autour des réponses tant individuelles que collectives à développer et à consolider pour soutenir le bien-être des individus et favoriser la justice sociale, est donc heureuse de répondre au projet de la Fondation Monbourquette de créer une Chaire de recherche et d’enseignement en son sein.